Chaque été, c’est la même chose : il faut préparer l’année qui arrive. Changement de niveau ? de programme ? de programmation d’école ? de programmation de cycle ? de projet d’école ? de manuels ? Et si rien de tout cela ne change, changeons tout de même. Pas tout, bien sûr, ce serait le meilleur moyen de couler, mais quelques petites (ou grandes) choses. La grande question qui se pose alors est : par où commencer ?

Cet article n’aura pas pour vocation d’être un guide méthodologique à suivre à la lettre. Disons que c’est le partage de ma façon de faire, qui m’est propre et individuelle, ainsi que de ma philosophie dans le domaine. Elles ne demandent qu’à s’enrichir de vos interventions et, peut-être, à inspirer quelques uns d’entre vous si cela s’avérait pertinent. Aucune prétention, aucune obligation.

Si j’écris cet article, c’est que je me rappelle encore très bien de ma première année. A l’époque, les PES l’étaient après le master. Je voyais partout parler de « programmations » sans avoir la moindre idée de ce que c’était ou de comment on en faisait une. Je ne savais pas où donner de la tête et j’ai, évidemment, manqué d’efficacité. J’espère donc pouvoir aider d’autres collègues, notamment débutant(e)s.

Avant de se lancer

J’aime bien savoir où je vais avant d’y être et avant d’y aller. En tout cas, c’est vrai dans le domaine professionnel. Avancer à l’aveuglette n’a rien de très confortable, je trouve, et nous fait souvent perdre en efficacité. Or, s’il y a bien un métier (parmi d’autres, certes) où l’organisation sera salvatrice, c’est bien celui de professeur des écoles.

Lire les programmes

Eh ben oui ! Comment savoir où on va si on n’a pas lu les programmes. Avant d’aller plus loin, deux choses que ne sont pas cette lecture préalable :

  • apprendre par cœur l’intégralité du texte
  • lire une fois le tout ou survoler.

Pour lire les programmes, je m’arme de mon carnet et je prends des notes tout le long de ma lecture. Ces notes, ce sont, en quelque sorte, la traduction des éléments du programme en « titres de chapitre » ou en compétences formulées plus brièvement. Bref, transformer un texte long et peu opérationnel en quelque chose de plus lisible, succinct et donc efficace.

On veillera, bien sûr, à s’arrêter, de temps en temps, sur les paragraphes importants, qui indiquent un peu « l’esprit du texte » pour s’imprégner des idées que pouvaient avoir les rédacteurs. On peut, bien sûr, y adhérer ou non, là n’est pas la question. Cela dit, c’est quelque chose que je réserve parfois à une deuxième lecture, qui viendra plus tard. C’est quand je cherche « la petite bête » ou ce qui change, dans le fond.

Le cas du double-niveau (ou niveau multiple)

Dans ce cas, la lecture des programmes prend une autre importance ! Je me fais un tableau avec une colonne par niveau. Mes notes me permettront ainsi de voir ce qui est différent de ce qui est similaire. Ainsi, lorsque je m’attaquerai à mon emploi du temps ou mes programmations, je pourrai plus aisément définir quels créneaux seront communs ou non.

Faire le bilan pour mieux cibler

Si on ne débute pas, je dirais que le mieux serait de commencer par faire le point sur ce qui fonctionne, pour le garder. On ne peut pas tout réinventer chaque année. Je conseille toujours, ainsi que je m’efforce de le faire, de m’appuyer sur ce qui existe déjà lorsque c’est possible. Certaines méthodes, certains dispositifs, ont fait leurs preuves. Pourquoi vouloir repartir de zéro ? Ça n’exclut pas, évidemment, d’envisager quelques améliorations ou des écarts.

De même, qu’est-ce qui n’a pas marché ? Quelles sont les compétences qui ne semblent pas avoir été travaillées de façon optimale ? Quelles difficultés persistent ? Il sera important de pouvoir cibler pour s’intéresser, d’abord, à l’essentiel. Il faudra se limiter car on ne pourra pas tout refaire en un an. Certains domaines demandent des chantiers de formation et d’expérimentation sur plusieurs mois ou plusieurs années. Il vaut mieux faire preuve de réalisme et réussir, qu’être trop ambitieux et tout faire à moitié. Le travail de rédaction du projet d’école est un bon guide, car il permet de faire le lien avec les autres classes et cibler certains domaines.

Toute l’année, j’ai avec moi un carnet de notes. Dans celui-ci, je note mes idées, les choses que j’aimerais améliorer, les bons filons que j’ai découvert et que j’aimerais approfondir ultérieurement, etc. A la fin de l’année, je peux me repencher sur ce carnet et y lire mes quelques notes. Alors bien sûr, je n’ai pas le temps de tout noter. Et puis, il y a certaines choses que je sais donc que je ne note pas, comme le fait que je pense que le Jogging d’écriture est un excellent dispositif à ne pas oublier. Je ne note pas plus que je dois approfondir la question de la résolution de problèmes, tant ce point est central et me « hante » presque.

Petit info achat : j’ai opté pour le carnet rechargeable de la marque Filofax. Je le trouve très bien car solide et on peut y déplacer les pages, à la manière d’un classeur. On peut acheter des recharges, réorganiser ses notes, etc. On peut aussi envisager un Clipbook, comme pour mon Bullet Journal, mais c’est un format un peu plus grand. L’avantage sur le long terme est qu’il suffit de perforer des feuilles A5 (ou A4 coupées en deux). De nombreux coloris existent.

 

Et si on débute ?

Et si c’est notre première année ? Dans ce cas-là, les collègues auront sans doute des réponses à nos questions ! Il ne faut pas hésiter à leur demander quelles sont les difficultés et point d’appuis principaux des élèves. On peut demander aux collègues qui ont eu nos futurs élèves les rituels et dispositifs qu’ils avaient mis en place et qui ont bien fonctionné. Toutes les équipes ne sont pas égales mais si on limite notre interrogation à quelques questions essentielles, la plupart accepteront volontiers de vous aider.

Il y a aussi le projet d’école. Il ne faut pas hésiter à en prendre connaissance pour pouvoir s’approprier les axes de travail définis par l’équipe qui connait les élèves de l’école et donc ceux que vous aurez.

Enfin, certains thèmes reviennent très souvent (et pour certains, j’ai même rédigé un petit article ou deux) :

Il peut être bon, si on n’est pas au point dans ce domaine, de lire quelques ouvrages ou articles sur ce domaine. Vous pouvez aussi chercher sur la toile, car de nombreux professeurs blogueurs partagent leurs idées. Enfin, certaines méthodes sont devenues des références dans le domaine (j’avoue que le Jocatop, c’est un avis personnel !).

Si vous lisez cet article et voyez d’autres thèmes que j’aurais oublié, n’hésitez pas à le signaler en commentaire de l’article, bien sûr !

Ne pas négliger son autoformation

Eh oui, maintenant qu’on a ciblé les points à travailler ou à mettre en avant, il ne va pas falloir oublier de se former. Chaque année, je choisis un ou deux thèmes que je décide de travailler à fond. Par exemple, l’été dernier, j’ai travaillé sur les élèves précoces et sur les techniques de mémorisation. Cette année, c’est la lecture et compréhension de texte ou de problèmes mathématiques.

Comme j’aime les livres, j’en achète toujours beaucoup. Cela dit, on peut aussi, comme je le disais précédemment, commencer par la lecture d’articles sur internet. Ce que j’aime dans les livres, c’est le lien qui est souvent fait avec la recherche. De temps en temps, une bonne dose de théorie permet de revoir son travail sous un autre angle. Je ne parle pas de la théorie que j’avais vu dans mon IUFM, qui n’a pas été très formatrice en général (ou alors j’ai mal écouté ?). Une fois qu’on a un peu mis les pieds dedans, les bons livres apportent vraiment un éclairage intéressant.

Quoiqu’il en soit, se former un minimum sur les problématiques ciblées semble, pour moi, un prérequis inévitable lorsqu’on souhaite préparer une nouvelle année. Je comprends cependant, si c’est votre première année, que vous faisiez l’impasse, puisque ce qu’il vous manque, c’est avant tout l’expérience ! De la théorie, vous en avez eu pendant un à deux ans !

Préparer l’organisation de son année

De mon côté, je travaille avec trois documents clés :

J’y ajouterais, au quotidien, mon bullet journal qui me permet d’y mettre une « liste des tâches » et de trouver un équilibre en vie personnelle et professionnelle. Mais ça, c’est encore une autre histoire.

L’articulation des documents

J’évite au possible les doublons inutiles et les redites dans ces documents. Je veux que les informations soient simples, claires et lisibles facilement.

Ainsi, chaque dimanche après-midi, je me prends un moment pour faire le point sur la semaine. A l’aide de ma programmation par semaine, je définis ce que je ferai chaque jour de la semaine suivante en mettant au moins les « titres » (objectif d’apprentissage court – pas la version des IO). Je détaille très succinctement ensuite quand nécessaire ou note la page du manuel ou du guide du maitre.

Dans mon cahier journal, vous aurez remarqué que l’ordre des disciplines n’est pas forcément celui de mon emploi du temps. Peu importe. Ce dernier est simple et répétitif donc je sais très vite à quel moment je dois réaliser les séances listées dans mon cahier journal. Ainsi, quand je change d’emploi du temps, je n’ai rien à changer dans mon cahier journal.

Mon cahier journal me permet donc de poser par écrit ce que je fais vraiment. La programmation, quant à elle, est seulement le document préparatoire, mon itinéraire, mais que je ne pourrai pas forcément suivre dans l’ordre ou suivant le rythme initialement prévu. Mon emploi du temps me permet de vérifier que je fais le bon nombre d’heures et que je m’attarde bien sur toutes les disciplines.

Rédiger ces documents

Etape 1 : l’emploi du temps

Avant de rédiger le moindre autre document, je vais m’intéresser à mon emploi du temps.

En effet, les points que je voulais cibler doivent être visibles dans celui-ci. Les rituels sont un excellent moyen de mettre l’accent sur l’une ou l’autre des compétences à travailler. On sait que la répétition aide beaucoup à l’appropriation et le transfert des compétences travaillées. J’ajoute aussi, pour les compétences les plus complexes, des créneaux dédiés. C’est ce que j’ai fait, par exemple, dans mon emploi du temps 2017/2018 avec la résolution de problèmes.

Parfois, mais le plus rarement possible, je ne suis pas encore arrêtée sur le dispositif que je mettrai en place. C’est le cas cette année où j’essaye d’articuler mes ateliers de différenciation avec la méthode Filou mène l’enquête (CE2) et un travail important sur la compréhension de textes. Tout cela, bien sûr, en lien avec quelques thématiques que j’ai en tête (projets, spectacles, etc.). Dans ce cas, je bloque une série de créneaux (comme les trois fois une heure en fin de journée sur l’emploi du temps 2017/2018) et je me replonge dans ma théorie ou dans mes guides du maitre pour définir tout cela.

De fait, définir l’emploi du temps, c’est aussi définir les dispositifs qui seront mis en place. A ce moment, on arrive à voir l’équilibre qu’on met entre les compétences cibles, celles qu’on voulait travailler tout particulièrement avec les élèves, et le temps dévolu au reste. Même si on veut mettre l’accent sur l’une ou l’autre des compétences, il ne faut pas oublier que nous avons un programme à satisfaire.

Pour constituer votre propre emploi du temps, vous pouvez utiliser mon document modifiable : un emploi du temps dynamique et modulable.

Etape 2 : les programmations

Et c’est là qu’entrent en jeu les programmations.

Sauf que c’est quoi, une programmation ? Et la différence avec progression ? C’est en lisant cette question sur Facebook, à quelques semaines de ma première rentrée, que j’ai découvert le terme. Voilà ce que j’en sais. La progression cherche à savoir dans quelle ordre devraient être travaillées les compétences des programmes. On s’intéresse aux prérequis pour définir un ordre. Par exemple, je vais décider que je verrai d’abord le verbe, puis la fonction sujet, puis les pronoms personnels sujets et qu’ensuite je commencerai la conjugaison.  La programmation est plus orienté vers le pratique. Maintenant que je sais dans quel ordre je vais pouvoir aborder ces compétences, reste à définir, aussi précisément que possible, le « quand ? ». A quelle période ? A quelle semaine ?

Mon petit conseil ? Rappelez-vous que rien n’est figé : ni la programmation, ni la progression ! Eh oui, ne faites pas de ces deux éléments un carcan immuable. Parfois (et même assez souvent), les élèves prennent d’autres chemins que ceux que nous avions tracé pour eux. Il faudra alors s’adapter. Cela dit, avoir réfléchit sa progression par soi-même permet d’être à l’aise sur les prérequis et d’avancer en sachant où on va. On n’improvise jamais mieux qu’avec une bonne préparation en amont (et je ne parle pas de fiches de prep’ mais de formation et de réflexion !).

Les programmations de cycle

Mais on va se freiner un instant dans notre élan, pour celles et ceux qui débutent, changent d’école ou de niveau. Le programme fonctionne par cycle et propose des repères de progressivités mais le mieux, c’est d’avoir une programmation de cycle ! Donc, avant de se lancer dans l’étape des programmations de la classe, il peut être utile de demander aux collègues s’il y a quelque chose de fait pour le cycle. Il est toujours dans l’intérêt des élèves de travailler en équipe avec ses collègues.

Les programmations de la classe

Maintenant, entrons dans le vif du sujet. Vous l’aviez déjà remarqué en 2016/2017, mes programmations ont un format un peu particulier, très inspiré des programmations proposées par CLEO (de Antoine Fetet). Je mets les 36 semaines en colonnes et je trace des segments pour définir sur combien de semaines je compte m’étendre sur un thème. Du coup, je dois être vigilante à deux choses :

  • Le temps passé sur une thématique doit être proportionnel à son importance et sa complexité
  • Ne pas surcharger les semaines : si je n’ai que quatre créneaux d’étude de la langue, inutile de placer cinq thématiques sur une même semaine.

En général, en étude de la langue, j’essaye de rester à trois thématiques, quand c’est possible. Cela me permet d’avoir une petite marge de manœuvre (d’une séance par semaine) s’il y a besoin de prendre un peu plus de temps. De même, il est important de comprendre que cette programmation n’impose pas une séance par semaine pour chaque thématique.

Cette année, j’avais initialement prévu de faire le son [k] sur quatre semaines. Pourtant, au bout de deux séances, tout était très bien compris par mes élèves. Je savais que dictées et jogging d’écriture suffiraient pour faire des rappels tout au long de l’année. Je me suis donc arrêtée et j’ai profité de ce temps gagné en plus pour faire davantage de conjugaison, un thème autrement plus difficile.
J’apprécie deux choses avec ce type de programmation :
  • Elle est suffisamment précise pour que je n’ai pas à la reprendre à chaque fin de période. En plus, elle m’aide beaucoup chaque dimanche à programmer ma semaine. Au besoin, je mets une flèche sur ma programmation pour signifier que je décale tout d’une semaine. Comme j’ai anticipé cette possibilité, j’évite de charger les trois dernières semaines d’école.
  • Elle est souple, car elle ne définit par à l’avance le nombre précis de séances pour chaque thématique. Ainsi, je peux m’adapter sans trop de problèmes à mes élèves.

Bien sûr, pour faire cette programmation, je m’appuie sur ma lecture minutieuse des programmes et mon expérience. Je pense qu’en début de carrière, ou avec un tout nouveau niveau, on tâtonne davantage. De ce fait, ce format risque de ne pas être facile à adopter et n’est pas forcément adapté à tous. Les programmations doivent avant tout être un support utile, parlant pour son auteur.

Le cas spécifique des projets

Moins on est à l’aise avec sa classe ou son niveau, mieux il faut cibler ses projets. On a tous envie de faire des projets ! Cela dit, il ne faut pas oublier que ce n’est pas la seule façon d’apprendre efficacement. Il ne faudrait pas en venir à se culpabiliser de ne pas en faire assez.

En général, je pars sur trois grands projets par année environ. J’évite de me lancer dans trop de choses, quitte à mal faire. Cette année (2016/2017), j’avais tenté d’en faire plus. Au final, j’en suis parfois sortie insatisfaite car je trouvais ne pas être allée aussi loin que voulue dans certains. Heureusement, d’autres ont bien réussi car je m’y suis concentrée.

Quoiqu’il en soit, il vaut mieux prévoir quand auront lieu ces projets et sur quelles plages horaires. Sans cela, on se fait vite rattraper par le temps ou les programmes et on ne sait plus où donner de la tête.

L’année prochaine, je travaillerai sur le tri et traitement des déchets en ville. Ce thème sera présent dans ma programmation et je ne ferai rien d’autre sur ces semaines afin d’être sure d’avoir le temps de mener à bien ce projet.
Etape 3 : Préparer ses supports et ses séquences

Nous y voilà ! Il est temps de commencer à préparer ses supports, à concrétiser l’organisation de ses projets, à réfléchir à tous les petits détails.

Je suis de celles qui préfèrent passer quelques heures chaque jour à préparer pendant les vacances (hors éventuels voyages) pour pouvoir être plus disponible durant les semaines. Ainsi, je prépare peu, chaque dimanche après-midi, et me concentre sur les corrections, le suivi des élèves et les éventuelles adaptations nécessaires durant la semaine. Cela dit, ça, c’est chacun qui voit ! Nous n’avons pas toutes le même rythme, ni les mêmes exigences dans notre vie privée.

Pour ceux qui sont adeptes des fiches de préparation, c’est aussi le moment. On va pouvoir penser nos séquences. Même si je ne suis pas une adepte de ce mode de préparation, il est souvent utile à ceux qui débutent ou sur les thèmes qu’on maitrise peu. Cela dit, comme je prends toujours soin de me former en amont, de prendre des notes parfois, je suis assez au clair avec ce que je veux faire. De même, je prépare beaucoup toute seule ou m’appuie sur un guide du maitre. Dans ce cas, on économise beaucoup de papier et d’écritures inutiles.

Ami(e)s PES, T1 ou T2, la plupart du temps, il vous sera difficile d’échapper aux exigences de fiches de préparation. Cela dit, appuyez-vous autant que possible sur ce qui existe déjà, pour vous économiser mais aussi parce que, en général, tout cela a été testé. Ça n’exclut pas des modifications et adaptations. Pour ma part, j’utilisais beaucoup de post-it dans mes guides.

Etape 4 : Le cahier journal

Y’a plus qu’à ! Je suis prête, je sais où je vais et j’ai même prévu la plupart de mes supports pour les premières semaines. C’est idéal, je n’ai plus qu’à remplir les cases de mon cahier journal en fonction de mes programmations et de mon emploi du temps.

Je vais pouvoir attaquer mon année sereinement : je sais où je vais, je sais quand et quoi et je sais qu’à la fin, j’aurai bien réalisé mon programme.

Vous pouvez télécharger mon carnet de bord sur le blog, qui contient le cahier journal pour l’année. Vous pouvez aussi en trouver de formidables sur la toile, en cherchant « Carnet de bord du professeur », « Cahier de la maitresse » ou « Cahier du maitre », en général. Vous pourrez ainsi vous composer votre outil personnalisé à partir des différentes propositions des collègues.