J’en parle depuis les débuts de ce blog mais j’ai manqué de temps pour rédiger un article propre et complet sur mon rituel de jogging d’écriture. C’est devenu un grand classique. Cela dit, je vais partir du principe que tout le monde ne connait pas et réexpliquer un petit peu l’idée générale et ce que j’en ai fait (car, comme toute bonne idée, chacun se l’approprie et en fait l’outil dont il juge avoir besoin).

Principes et fonctionnement

Idée originale

J’ai découvert le jogging d’écriture lors de mon année de PES, alors que je visitais une autre PES. J’étais émerveillée par tout ce qu’elle semblait connaitre, la pertinence de ses affichages et la richesse de ses classeurs. N’étant pas très paperasse, le mien était pratiquement vide. Alors, j’ai feuilleté tout cela et j’ai découvert ce jogging d’écriture. Comme le classeur était bien fait, elle avait imprimé les explications et les thèmes.

Ce que j’y ai trouvé est proche de ce qu’on trouve généralement sur internet : une production d’écrit par jour, avec une consigne ou des contraintes d’écriture stimulantes, afin de libérer la créativité des élèves et leur imagination. Cela dit, les élèves écrivaient aussi le nombre de mots écrits et le nombre de mots justes. Après avoir donné une dizaine de minutes pour l’écriture, une production était choisie, notée au tableau et corrigée collectivement. Cinq minutes étaient ensuite accordées à la relecture. C’est ce dernier aspect qui m’a orientée, sans même que je m’en rende compte à l’époque.

Mon jogging d’écriture

Très vite, en le pratiquant, j’ai compris que le jogging d’écriture était un merveilleux moyen de travailler en production d’écrit. Il favorise des productions d’écrit courtes, pour lesquelles ont peut presque (re)voir toutes les règles de la grammaire. Le tout en travaillant sur la construction des phrases qui fait tant défaut aux élèves, surtout là où je travaille. N’en pouvant d’ailleurs plus des productions de deux pages où on ne trouve qu’une majuscule et un point, j’ai choisi, petit à petit, de diminuer considérablement les productions longues au courant de l’année. Ceci m’a permit, dans un premier temps, de me concentrer sur le jogging d’écriture, en espérant transférer ensuite les acquis obtenus par ce moyen dans les productions plus longues.

Au bout d’un mois ou deux déjà, on voit des progrès spectaculaires et cela se poursuit durant toute l’année. Mon inspecteur conseille d’ailleurs de travailler régulièrement de petites productions d’écrit plutôt que de s’attarder un peu trop sur les productions longues, qui ne sont souvent pas assez bien construites pour être intéressantes. Je le rejoins !

Déroulement

Les élèves arrivent en accueil échelonné le matin. Ils ont donc leur cahier posé sur leur table, déjà prêt, corrigé de la veille, et préparé pour les élèves les plus lents ou en difficulté (date, titre, consigne copiés). La consigne est au tableau. Ils entrent donc et se mettent à copier, puis à rédiger leur production d’écrit. Je leur laisse ensuite 10 minutes après la sonnerie, le temps de l’appel. Lorsque j’ai terminé les petits rituels administratifs du matin, la correction démarre. Si un élève est trop en retard, il finit pendant ce temps-là, ce qui arrive assez régulièrement au début. Cela dit, après deux mois de jogging d’écriture, cela n’arrive pratiquement plus ! Dès le début de l’année, je sensibilise les parents et les enfants sur l’importance d’arriver le plus tôt possible pour avoir le temps.

Je choisis une production plus ou moins au hasard, ou selon ce que j’aurais eu le temps de voir en passant dans les rangs, si j’en ai eu le temps. Je la copie avec des erreurs, voire en rajoute s’il n’y en a pas assez à mon goût. Dans ce cas, je le dis, et j’ajoute d’ailleurs souvent « Aaah, tu n’as pas fait assez d’erreurs, on ne va pas pouvoir apprendre assez de choses, alors je vais en rajouter. ». D’ailleurs, à la fin, je remercie toujours l’élève de ses erreurs, car grâce à elles, nous avons pu apprendre ou réviser plein de choses. Les élèves adorent !

1 – Les phrases

Nous corrigeons toujours en suivant les étapes du petit livret d’autocorrection, même lorsque les élèves ne l’avaient pas encore. Je commence toujours par demander : « Quelle est la première question que nous nous posons ? ». Ce à quoi ils répondent « Est-ce que nous avons bien écrit des phrases ? ». Alors, nous vérifions les trois critères : majuscules, points, sens. Puis « Est-ce qu’elles sont biens construites ? ». « Que devons-nous chercher pour le savoir ? », réponse : « les verbes conjugués ». Alors nous cherchons, nous vérifions qu’il n’y en n’a qu’un ou, s’il y en a plusieurs, qu’on a bien utilisé des mots de liaison (et, qui, que, parce que, car, mais, etc.). Nous concluons : « Nous disons bien de qui ou quoi on parle, et ce qu’il fait (ou ce qu’il est) ». Une bonne façon d’introduire la notion de groupe sujet et de prédicat pour le cycle 3 d’ailleurs !

2 – Les accords et l’orthographe

Puisque nos verbes sont encadrés, c’est l’occasion de voir l’accord sujet-verbe. Puis, nous regardons les accords des noms et des adjectifs. Enfin, nous regardons tout le reste : l’orthographe des mots, la transcriptions phonétique, les mots invariables, etc. Grâce au répertoire orthographique, j’ai largement diminué le nombre de questions de type « Comment ça s’écrit ? » et les élèves écrivent bien mieux. Comme ils ont moins de mots inconnus, ils peuvent bien se concentrer sur l’écriture phonétique mais aussi sur les règles d’orthographe que nous connaissons.

3 – La dernière relecture

La correction au total peut prendre dix à quinze minutes mais c’est un élément essentiel ! J’ai considérablement réduit le temps d’étude de la langue « standard » pour laisser plus de temps à ce rituel. Avec les dix minutes d’accueil, on arrive à une demi-heure de jogging d’écriture chaque matin. On peut dire que je fais mon quota de productions d’écrit et d’étude de la langue par la même occasion ! Une bonne façon de progresser de manière spiralaire et de consolider les apprentissages.

Une fois la correction terminée, j’indique un ou deux points très importants que nous avons vu ce jour-là et je demande à tout le monde de vérifier ces deux ou trois points. Ils ont alors cinq minutes pour se relire avec des objectifs de relecture précis, referment leur cahier lorsqu’ils ont terminé et les ramasseurs récupèrent les cahiers qu’ils mettent en pile au fond de la classe. Je les corrige tous les midis ou tous les matins avant qu’ils n’arrivent si je n’ai pas eu le temps.

Evolution du jogging d’écriture sur l’année

A chaque période son objectif. Cela dit, je vous dessine là une trame générale que j’adapte en fonction de l’avancée de la classe. Depuis trois ans que je pratique ce rituel de jogging d’écriture, je constate tout de même que le rythme est sensiblement identique chaque année. Si je dis « période 2 », cela ne veut pas dire que je commence le travail au premier jour de la période mais durant la période, lorsque je pense que les élèves sont prêts.

Période 1 : mise en place du rituel

Comme tout rituel, le jogging d’écriture prend toujours un peu plus de temps en début d’année. La première semaine d’ailleurs, je n’ai pas le temps de la correction. Par contre, en début de matinée, je rappel le principe : écrire une à trois phrases. Je bride la quantité pour mieux insister sur l’importance qu’ils écrivent des phrases correctes. C’est l’élément fondateur et essentiel de l’exercice. J’explique la consigne et ce que j’attends d’eux. Je rappelle aussi une ou deux petites erreurs que j’ai pu voir lors de mes corrections de la veille.

Au bout de deux semaines en général, je peux commencer à faire la correction avec la classe, mais une bonne moitié n’a pas fini d’écrire. Cela dit, comme la correction semble les intéresser, et sans doute parce qu’ils souhaitent que je choisisse leur production, ils sont très motivés et on voit des progrès .

Au bout d’un mois ou deux, la correction commence à rouler toute seule. Je n’ai plus besoin de rappeler les étapes car les élèves les connaissent. On remarque aussi que les productions commencent progressivement à être un peu plus longues.

Période 2 : consolidation du rituel

Mon objectif de la deuxième période est que tout roule « parfaitement ». En période 1, j’ai toujours deux ou trois élèves qui ont encore un peu de mal à se lancer, à écrire, à finir à temps. C’est sur ces élèves que je mets le paquet dès que possible. L’objectif est de faire arriver le gros des élèves à des rédactions de 3 à 5 phrases en fin de période.

Je différencie beaucoup. Certains élèves, particulièrement performants, peuvent avoir une consigne supplémentaire : écrire une ou deux phrases plus, se concentrer sur les mots de liaison, faire attention à une difficulté toute particulière (souvent un peu hors programme ou en tout cas pas encore étudiée en classe), etc. D’autres élèves, plus en difficulté (temporairement ou non) peuvent avoir une quantité d’écrit allégée. Je leur demande d’écrire moins pour mieux se concentrer sur un aspect ou l’autre. Le découpage des phrases reste au cœur des préoccupation.

Pour certains élèves, qui bloquent toujours au niveau de la construction de phrase, je vais vers eux et nous procédons par étapes :

  1. Qu’est-ce que tu veux dire ? Quelle est ton idée ? De quoi veux-tu parler ? (trouver le sujet)
  2. Comment va-t-on le formuler ? Rappelle-toi : de quoi on parle, puis ce qu’on veut en dire.
  3. Répéter plusieurs fois la phrase bien formulée pour la mémoriser.
  4. L’élève me demande les mots qui lui manquent. S’ils sont dans le répertoire orthographique, je lui demande de chercher lui-même.
  5. Passage à l’écrit autonome.

Petit à petit, ils arrivent à formuler leur phrase sans mon aide. Je les aide juste à mémoriser. Si l’élève d’à côté a fini, il lui sert d’aide-mémoire de secours.

Période 3 : constatation des améliorations

Maintenant, il est grand temps de constater nos progrès. Le rituel roule de lui-même, tout le monde arrive à écrire une phrase au moins, sinon plus, tous les matins. Plus de problèmes de page blanche, plus de problèmes graves de construction de phrase. Même si je m’émerveille chaque jour, à voix haute, des leurs progrès formidables : il leur faut du concret.

Alors, je leur fait compter le nombre de mots qu’ils ont écrit. A la fin de chaque production, ils écriront (par exemple) :

Nombre de mots justes :

Nombre de mots écrits : 62

Je compléterai en indiquant les mots justes et le transformerai en pourcentage pour que cela soit plus lisible. Le but du jeu est de faire monter le pourcentage. Parallèlement, je compte leur faire remplir un graphique (histogramme dans un premier temps, peut-être des courbes ensuite). La première fois sera l’occasion d’une séance en mathématiques. Ensuite, ils le feront chaque matin avant de commencer leur jogging d’écriture. Bien sûr, pour les élèves les plus en peine, il n’est pas impossible que je le fasse pour eux au début afin de ne pas les surcharger. Mais à la fin de l’année, ils devront pouvoir remplir le graphique par eux-mêmes, tous.

Périodes 4 et 5 : on allonge les productions d’écrit

Pendant tout ce temps, on ne cesse d’augmenter, très progressivement, la quantité d’écrit. Je donne toujours une tranche : 1 à 3 phrases en début d’année, puis 2 à 5, etc. Là, on commence à viser tout doucement le 10 de fin de cycle 2 (ou plus si on est en cycle 3). Qui dit production d’écrit qui s’allonge, dit construction des textes. Effectivement, quand on écrit une ou deux phrases, la question des mots de liaisons se pose peu. Mais dès qu’on commence à approcher de 5 phrases, on en ressent le besoin de plus en plus. Qui n’a jamais eu de productions à coup de « après, et après, et après, et après, etc. » ? C’est une horreur !

Alors, il faut le travailler de manière explicite. Tous les vendredis, notamment, ils doivent inventer une petite histoire à partir d’une image. Nous cherchons donc à faire trois étapes : un début, un milieu, une fin. Nous listons alors, à la correction, les mots utiles. Ces mots seront ressortis lors de la prochaine production d’histoire. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Evidemment, les élèves les plus en difficultés n’atteindront cet objectif qu’en période 5 probablement, mais cela n’empêche d’avoir ce point en ligne de mire pour la période. La répétition d’une même consigne aide à l’appropriation de certains mots.

Périodes 4 et 5 : le transfert dans les productions d’écrit plus longues

J’ai une classe très hétérogène cette année, allant du niveau mi-CP à CE2 bien solidement acquis (voire début CM1 je crois). Alors forcément, en littérature, je travaille de manière très différenciée : en ateliers. Le groupe des très faibles lecteurs automatisent la lectures des digrammes (en début d’année) pour aller vers la lecture de court textes (en fin d’année). Pendant ce temps, le groupe intermédiaire travaille sa fluence avec des textes de plus en plus longs ainsi que la compréhension. Le groupe le plus avancé travaille la compréhension sur des textes longs et résistants.

De même, la progression en production d’écrit est très différente pour les trois groupes. Le premier groupe se contente du jogging d’écriture dans un premier temps. C’est aussi un groupe que j’ai en APC avec lequel nous travaillons d’abord la transcription phonétique, puis avec lequel nous travaillerons la production de phrases avant de voir les textes. Le groupe intermédiaire débutera les productions longues en période 3, rejoignant le troisième groupe, lorsque le travail sur la fluence sera terminé. Le troisième groupe a déjà commencé à faire une production par semaine.

Dans ces productions d’écrits longs, avec des consignes très variées (images séquentielles, suites, invention pure, récit d’un épisode de vie, etc.), on reviendra aux règles du jogging d’écriture afin de faire comprendre que c’est exactement la même chose. L’objectif de fin d’année est que chaque élève arrive à écrire entre 5 et 15 lignes correctement, avec des phrases bien formulées et jolies (synonymes, mots de liaison) et une orthographe correcte. C’est d’ailleurs un des objectifs clés de notre projet d’école en cours de réécriture.

Des idées de thèmes

Les thèmes rituels

Tous les lundis matin, je demande aux élèves de raconter leur weekend. Cette consigne est prévisible, ce qui permet aux élèves de réfléchir pendant le weekend. Petit à petit, je les invite à se questionner. Si un élève est allé au bowling par exemple, qu’il cherche à l’avance comment ça s’écrit (surtout que c’est souvent écrit sur le bâtiment). Ainsi, ils s’éveillent aussi à la présence de l’écrit partout autour d’eux, et découvrent qu’on peut apprendre, même sur un paquet de céréales !

En plus, raconter son weekend implique l’utilisation du passé composé. C’est très utile de le revoir une fois par semaine car on a beaucoup à en dire : l’existence de temps composés, la différence entre participe passé et infinitif ou encore accord du participe passé (même si ce n’est pas au programme de cycle 2 il me semble).

Tous les vendredis matins, les élèves ont trois images au tableau. Ils en choisissent une et inventent une petite histoire. Le récit d’invention pure est peut-être l’une des productions les plus difficiles. J’ai donc voulu le travailler de manière régulière. Je réutilise les mêmes images plusieurs fois dans l’année.

Les autres thèmes

Chaque année, je me fais une petite liste de thèmes que je programme à l’année. Il m’en faut deux par semaines puisque je ne fais pas de jogging d’écriture le mercredi. Je les choisis en fonction des livres que nous lisons, des films que nous voyons, des sorties que nous faisons mais aussi des règles vues en étude de la langue. Ça me permet de ne pas me questionner pendant l’année et de savoir chaque matin ce que je fais sans perdre de temps en préparation durant le weekend.

J’en change chaque année et en cours de route mais voici quelques idées :

Se présenter
  • Quelle est la matière que tu aimes le plus ?
  • Écris ce que tu aimes et ce que tu n’aimes pas en mathématiques.
  • Dans quel pays rêves-tu d’aller ? Pourquoi ?
  • Qu’as-tu préféré faire à l’école ?
  • Plus tard, je serai…. parce que….
  • Décris ta famille.
Listes
  • Une liste de mots drôles avec le son [s].
  • Une liste des matières que tu préfères.
  • Une liste de tes fruits et légumes préférés.
  • Une liste des fruits et légumes que tu n’aimes pas.
Raconter ou décrire des faits réels
  • Quel est ton meilleur souvenir de vacances ?
  • Qu’aimes-tu faire pendant les vacances ?
  • Qu’as-tu fait pendant le weekend/les vacances ?
  • Tu es dans le monde à l’envers : raconte tout ce que tu ne fais pas le matin (exemple : Je ne me lève pas.).
  • Quelle est ta saison préférée ?
  • Décris ton plus beau dessins, comment était-il ?
  • Que fais-tu après l’école ?
  • Rappelle-toi la dernière fois que tu as gagné à un jeu. Comment as-tu fait ? Que s’est-il passé ?
  • Décris le temps et le paysage de la cour le jour de la rentrée.
  • Décris ce que tu as dans ton cartable. Et les autres élèves ?
  • Raconte le moment où tu as le plus ri.
  • Raconte le moment où tu as été le plus heureux/le plus triste.
  • Décris la maitresse. (sujet très très drôle !)
  • Décris ton canapé ou ton lit.
Convaincre, persuader, expliquer
  • Écris une publicité pour un stylo très spécial.
  • Écris une publicité pour convaincre un maximum de parents d’inscrire leur enfant à la cantine.
  • Essaye de convaincre la maitresse de ne pas donner de devoirs pour demain. (Pour plus d’enjeux, j’envisage effectivement de ne pas leur donner de devoir s’ils écrivent de bons textes !)
Inventer
  • Devine ce que la maitresse a dans son sac.
  • Tu visites un château hanté : décris ce que tu vois.
  • Dans l’école de mes rêves, il y a …
  • Un crocodile rencontre un pélican, que lui dit-il ?
  • Un chien entre soudainement dans la classe. Que fait la maitresse ?
  • Pendant un concours de saut, un kangourou affronte un cougar. Raconte.
  • Que préfères-tu : être enfermé avec un crocodile ou trente bébés hurlant ? Que pourrais-tu faire pour t’en sortir ?
  • Un chat aperçoit une mouche et commence à la chasser. Que fait-il ? Evite les répétitions.
  • Un gorille voit un régime de bananes en haut d’un grand arbre mais n’arrive pas à grimper. Raconte ce qu’il fait.
  • Décris le jardin de tes rêves.
  • Tu réalises un gâteau : décris ce que tu fais.
  • Tu fais du vélo mais ta roue a crevé. Raconte.
  • Tu décides de partir pour un long voyage : où vas-tu ? Raconte.
  • Décris la fleur de tes rêves.
  • Écris la recette de la potion pour être fort en Français/Mathématiques/EPS/etc.
  • Décrire un paysage à partir d’une image.
  • Tu es un oiseau. Imagine ce que tu vois quand tu voles.

D’autres sources d’inspiration

Bien sûr, je n’ai pas tout inventé toute seule et je n’ai pas tout mis car certains thèmes sont spécifiques à des projets de classe. Mais vous trouverez bien d’autres idées chez les collègues blogueurs :

Merci à eux d’avoir partagé, depuis longtemps déjà, ce merveilleux rituel qu’est le jogging d’écriture. Chacun fait un peu à sa sauce mais ça n’en est que plus riche du point de vue de la réflexion !