J’ai le grand plaisir de vous annoncer la parution du livre L’Odyssée d’Izia que j’ai écrit et illustré pour les éditions Mon Ecole. Il s’agit d’un roman dont tu es le héros qui peut être exploité en classe, en lecture suivie, sur le thème de la mythologie grecque. Vous pouvez aussi opter pour le roman seul, pour une lecture à la maison ou pour vos enfants. L’avantage de cette collection est qu’elle propose de n’acheter qu’un roman pour toute la classe : les lectures seront partagées entre le professeur et les élèves (fiches PDF à imprimer pour les chapitres en question). Plus besoin d’acheter une série complète.

Un livre dont tu es le héros avec des énigmes

Ce roman n’est donc pas un roman ordinaire, linéaire. A la fin de chaque chapitre, vous serez invité à en rejoindre un autre ou à faire un choix. Parfois, ce choix porte sur la compréhension et l’analyse de la situation. D’autres fois, il s’agira de choix éthiques (faut-il aider ou non un personnage ?).

Et puis, d’autres fois encore, il faudra résoudre des énigmes. Il y en a six obligatoires et une septième facultative, selon les choix que feront les élèves. Ces énigmes s’appuient sur des illustrations, qui se trouvent à la fin du livre et dans les documents à projeter. Dans le guide pédagogique, il y a aussi des éléments à imprimer pour que les élèves puisse manipuler ou se répartir facilement le travail.

Chaque énigme sera l’occasion d’un travail en binôme, en groupe ou collectif. Chaque choix fera l’objet d’un débat où les élèves pourront argumenter. Cela les poussera à chercher dans le texte les éléments qui leur permettront d’étayer leur théorie. Ils prendront de plus en plus l’habitude de chercher les petits indices disséminés dans le roman.

Le guide pédagogique vous aidera à repérer les informations utiles, les éléments à souligner ou sur lesquels insister. On y trouve aussi les réponses aux énigmes, au cas où, avec l’explication détaillée.

Une lecture partagée

Pour qu’on puisse réaliser une lecture suivie avec tous les élèves en n’utilisant qu’un seul livre, il faut alterner les phases où le professeur lit à ses élèves et les phases où les élèves lisent en autonomie.

La lecture par le professeur

Le guide pédagogique proposera des pistes pour rendre cette lecture par le professeur efficace en se concentrant sur trois champs (inspirés par le travail de Marie-France Bishop et la lecture « pas à pas ») : la rétrospection, la clarification et l’anticipation. Des exemples de questions pouvant être pertinentes vous sont proposées.

Régulièrement, des petits encadrés vous donneront des pistes sur des éléments qui peuvent mener à un débat ou des points particulièrement intéressants pour la suite. Le but est de faciliter au maximum la prise en main du roman par le professeur, même si c’est la première fois qu’il étudie un roman, un roman dont tu es le héros ou s’il décide de découvrir le roman chapitre après chapitre avec ses élèves.

La lecture par les élèves

Quant aux lectures réalisées par les élèves, les chapitres concernés sont fournis au format PDF dans le kit pédagogique complet. Il suffit d’en imprimer un exemplaire par élève.

On trouve également, pour chaque chapitre, un petit questionnaire qui permet à l’élève de comprendre les éléments les plus importants de l’histoire. La plupart des questions portent, d’ailleurs, sur l’implicite ou sur les informations explicites mais difficile à identifier (liens entre les personnages, découverte d’éléments constituant l’intrigue, etc.).

Ces quelques questions me permettent d’observer la compréhension de chaque élève pour les chapitres clés. J’ai fait le choix, dans ma classe, cette année, de ne pas leur lire ce chapitre et de les laisser travailler en autonomie sur ces quelques fiches (une dizaine, avec deux à six questions en général). Des pistes de différenciation sont également proposées pour les élèves les plus fragiles en lecture/décodage.

La durée d’une séquence

La séance est découpée en dix séances clés en mains. Deux des activités facultatives peuvent s’ajoutent (supports fournis également).

Dans ma classe de CM1, avec un gros travail d’explicitation pas à pas (pour permettre à tous, même les plus fragiles, de suivre) et en réalisant les activités facultatives, nous avons passé une quinzaine de séances de 30 à 45 minutes (soit une dizaine d’heures en tout).

Comme il faut s’adapter aux choix des élèves qui peuvent parfois prendre des raccourcis ou faire des détours (au profit d’une meilleure compréhension des évènements), cette durée peut varier. De même, un groupe de sixième ne progressera surement pas à la même vitesse qu’un groupe de CM1. Un groupe d’élèves en très grande difficulté et un groupe de très bons lecteurs/compreneurs ne progresseront pas de façon similaire. Ces durées ne sont donc qu’une indication générale.

Sur les pas d’Ulysse pour découvrir la mythologie grecque

Izia vient de découvrir que sa vie n’était pas aussi simple et ordinaire qu’elle l’avait cru pendant plus de dix ans. Elle était toutefois loin d’imaginer qu’une rencontre bouleverserait son destin… Pourtant, son histoire ne faisait que débuter. Et si rien de tout cela n’était dû au hasard ? Devenez les héros de cette aventure sur les traces d’Ulysse.

Vous le savez peut-être déjà si vous êtes un(e) habitué(e) du blog mais j’adore tout particulièrement le feuilleton d’Ulysse que j’étudie avec chacune de mes cohortes de cycle 3. Ce livre est tout simplement fantastique pour parler d’aventure, découvrir la mythologie grecque, découvrir ce pan fondateur de notre culture et interroger les élèves sur des questions morales. Alors forcément, j’étais inspirée par l’épopée d’Ulysse.

L’aventure qui se déroule dans ce livre pousse Izia, l’héroïne, à marcher sur les pas d’Ulysse, à vivre quelques aventures en lien avec l’Odyssée originale. Si vous n’avez pas fait le feuilleton d’Ulysse, aucun problème : le livre fonctionne parfaitement sans. Et si vous avez déjà travaillé le feuilleton d’Ulysse, les élèves auront plaisir à reconnaitre des lieux, des personnages ou des épisodes de son histoire.

La difficulté du texte

J’aurais tendance à dire que le texte ayant été compris par mes élèves en grande difficulté (public REP+, génération « CP covid »), le livre est abordable pour n’importe quelle classe de cycle 3. Il devrait aussi pouvoir être étudié en CE2 « ordinaire » après avoir revu quelques compétences liées à la compréhension (comment réagir face au vocabulaire inconnu, visualiser les scènes, etc.).

Le passé simple

Quand je me suis lancée dans l’écriture, j’étais certaine d’une chose : je voulais un texte au passé simple. Pourquoi ? Parce que ce temps semble disparaitre peu à peu de la littérature jeunesse alors que les élèves en ont déjà entendu (dans les contes traditionnels). Ils en auront besoin pour comprendre les livres plus difficiles et ils l’utilisent parfois spontanément (dès qu’ils commencent par « Il était une fois », notamment).

Avec « Réussir en Conjugaison CM », j’ai pu constater que le passé simple à la première personne était même inexistant (ou presque). Je me dis qu’entendre plus de passé simple les aidera utiliser ce temps-là plus correctement et plus spontanément.

Le vocabulaire

Avec Lorin, nous nous sommes questionnés au sujet du vocabulaire. Certains mots pouvaient mettre les élèves en difficulté (« la touffeur », « une trière », « la proue », « s’invectiver », etc.). Fallait-il les remplacer ?

La plupart du temps, j’ai décidé de laisser ces mots. A chaque fois, des synonymes ou des éléments du contexte peuvent permettre de deviner le sens du mot. Sinon, il est possible de comprendre la scène en ignorant le mot qu’on ne connait pas.

Pourquoi ce choix ? Parce que ce sera l’occasion de rappeler et retravailler ces quelques stratégies de compréhension liées au vocabulaire : ne pas chercher à comprendre tous les mots mais le sens global de l’action (ou du texte) ou trouver le sens d’un mot grâce au contexte ou en s’appuyant sur les familles de mots.

Quelques tournures de phrase

Parfois, j’avais beau tourner les phrases dans tous les sens, impossible pour moi de reformuler sans perdre trop en nuance ou précision. Je trouve que ce sont ces nuances qui font la richesse du texte et rendent le récit plus vivant.

Alors voilà, de temps en temps, il y aura des expressions ou des tournures de phrases qui ne sont pas forcément évidentes à comprendre en autonomie. Toutefois, ces phrases ne sont jamais capitales pour la compréhension du texte. La plupart du temps, j’invite mes élèves à imaginer la scène, à visualiser, plutôt que de chercher à comprendre chaque mot qu’ils entendent.

L’importance de l’étayage du professeur

Il faut se rappeler que ce livre est essentiellement lu à voix haute par le professeur. Les élèves n’ont qu’une dizaine de chapitres à lire en autonomie, chapitres pour lesquels quelques questions viennent soutenir l’effort de compréhension.

Pour les phases de lecture par le professeur, vous pouvez tout à fait (c’est même conseillé) accompagner vos élèves dans leur compréhension. Grâce à vous, ils pourront accéder à un texte qu’ils n’auraient pas pu lire seuls : c’est le but, non ? Ils progresseront ainsi en compréhension, auront été au contact du passé simple, d’un vocabulaire plutôt riche et de quelques nouvelles tournures de phrases. Dans le guide pédagogique, vous trouverez quelques conseils pour un accompagnement des élèves efficace.

Les personnages

J’ai essayé d’écrire des personnages suffisamment profonds (autant que faire ce peu dans un roman si « court ») pour que les élèves puissent se les représenter, éprouver de l’empathie voire se reconnaitre. Qu’il s’agisse des deux jeunes protagonistes (Izia et Sohan), des divinités grecques ou des personnages secondaires, chacun suit son objectif, réagit en fonction de son vécu, de sa personnalité.

Izia, héroïne de cette odyssée

Depuis longtemps, je regrette que les « meilleurs romans », ceux qui sont les plus souvent plébiscités, et notamment dans l’univers de la fantasy, aient pour héros des garçons. Heureusement, de plus en plus de romans placent de jeunes filles en héroïnes.

Sauf que, bien souvent, ces filles sont un condensé de stéréotypes. Oh, bien sûr, plus question de la princesse en détresse… enfin plus si souvent. Mais tout de même, on a souvent affaire à la jeune fille naïve, réservée voire carrément pleurnicheuse qui se découvre «  » »forte » » » à coup de grandes crises d’hystérie et de choix guidés par son émotivité à fleur de peau. Si on ajoute le beau garçon ténébreux et une romance cousue de fil blanc, on a un bon résumé de bien trop de romans.

Depuis longtemps, je regrette que les « meilleurs romans », ceux qui sont les plus souvent plébiscités, et notamment dans l’univers de la fantasy, aient pour héros des garçons. Heureusement, de plus en plus de romans placent de jeunes filles en héroïnes.

Sauf que, bien souvent, ces filles sont un condensé de stéréotypes. Oh, bien sûr, plus question de la princesse en détresse… enfin plus si souvent. Mais tout de même, on a souvent affaire à la jeune fille naïve, réservée voire carrément pleurnicheuse qui se découvre «  » »forte » » » à coup de grandes crises d’hystérie et de choix guidés par son émotivité à fleur de peau. Si on ajoute le beau garçon ténébreux et une romance cousue de fil blanc, on a un bon résumé de bien trop de romans.

Izia est plein de choses à la fois, parfois colérique, parfois impatiente, parfois empathique, parfois réfléchie, parfois instinctive, parfois juste et parfois injuste. Elle se questionne beaucoup, comme tout adolescent(e), sur son identité, sur sa vie, sur le monde qui l’entoure aussi… Elle essaie d’éviter les embuches de l’adolescence et du collège. Elle essaie de se protéger mais n’arrive pas tout à fait à ignorer les autres pour ce faire. Au final, c’est une fille comme mille autres… sauf qu’elle sera amenée à résoudre des énigmes, à rencontrer des dieux, à se confronter à des créatures mythologiques et à sauver un royaume… Quoi de plus ordinaire ?

Le roman dont tu es le héros se prête bien à ce type de personnage car les élèves prennent part à son aventure, font des choix avec elle, pour elle. Ils participent à modeler l’identité de ce personnage par ses actes.

Sohan

Quand j’ai parlé de mon projet à Lorin, il m’a demandé s’il était possible d’ajouter un garçon, même en personnage secondaire. Le personnage principal de Saga est une fille. SOS futur, qui allait bientôt sortir, a une fille pour héroïne également. J’étais d’accord avec sa demande et c’est ainsi que Sohan est né.

Sohan est un prénom que j’ai rencontré dans différentes écoles, de différents milieux, dans des familles de différentes cultures. J’aimais cette idée que le prénom n’apporte pas, avec lui, certains stéréotypes.

Sohan a pris rapidement beaucoup de place dans le récit, au point que c’est un personnage secondaire plus si secondaire. Izia et Sohan finissent par former un duo.

Sohan est un élève intelligent, volontaire, serviable, curieux, perspicace, qui ne lâche rien. Il semble faire et vivre les choses pleinement, avec enthousiasme. Il sourit tout le temps, rit aux éclats, il est amical et optimiste… C’est aussi un authentique pot de colle dont Izia se débarrasserait volontiers.

Sauf qu’il se pourrait que tout ne soit pas si rose pour lui au collège. Il se pourrait que le masque cache autre chose… De la solitude ? Du harcèlement ? Des doutes ?

Si les émotions qui traversent Sohan ne sont pas aussi développées que celles d’Izia (puisque le récit est à la première personne), certains évènements poussent les lecteurs et Izia à s’interroger. Ce sera l’occasion de discuter de harcèlement, du rôle de témoin, de la perception que l’on a des autres, du manque d’empathie dont on peut parfois faire preuve, etc.

Acheter « l’Odyssée d’Izia »

Pour le moment, le seul moyen d’acquérir L’Odyssée d’Izia est de se rendre sur le site monecole.fr (le site de l’éditeur, donc). Malheureusement, il n’est pas possible d’acquérir ce livre chez son libraire.

Vous avez testé ?

Si vous avez déjà découvert l’Odyssée d’Izia, je vous invite à écrire votre avis en commentaire de cet article. J’ai hâte de savoir ce qui a fonctionné ou moins bien fonctionné, les choix qu’ont fait vos élèves et comment ils ont réagi face à cette histoire dans laquelle j’ai mis, il faut bien l’avouer, beaucoup de moi.

12 réflexions sur “L’Odyssée d’Izia : un roman dont tu es le héros sur la mythologie grecque”

  1. Bonjour
    Je suis intéressée par votre livre Izia
    Je travaille depuis plusieurs années sur la mythologie grecque.
    L année dernière j avais un ce2 nous avons lu Le feuilleton d Hermes ( ils ont tous adhéré, je suis en rep+), cette année j’étais en CM1 ( j ai gardé une partie de mes élèves) j ai continué avec le feuilleton de Thésée et l année prochaine, par le jeu du mouvement interne de l école , je serai en Cm2 , je voulais continuer avec le feuilleton d Ulysse ( qu ils connaissent mieux sous le nom d’Heracles) puis je concilier l étude de ton livre en parallèle ou à la suite de mon projet.
    Dans l attente de tes conseils.
    Merci
    Marie-odile

    1. Bonjour, c’est super d’avoir pu garder ses élèves trois ans ! Je te remercie pour l’intérêt que tu portes à mon livre. Izia se combine très bien avec le feuilleton d’Ulysse. Je conseille de faire d’abord le feuilleton d’Ulysse car Izia va un peu spoiler la fin sinon. Normalement, en lisant une fois par jour, on finit le feuilleton d’Ulysse suffisamment tôt pour enchainer avec Izia. C’est ce que j’ai fait cette année. Pour information, Ulysse est aussi nommé Odysseus et Hérakles (Heracles) est Hercule chez les Romains. Il est parfois nommé dans les deux livres (le feuilleton d’Ulysse et l’Odyssée d’Izia).

      J’espère t’avoir éclairée et aidée à faire ton choix. Bonnes vacances et bons préparatifs ! J’espère que tu auras plaisir à faire l’Odyssée d’Izia avec tes élèves.

  2. Bonjour,
    Je viens de découvrir votre livre et je suis intéressée. J’ai des cm1/cm2 et ma question porte sur le support élève: faut il un livre par élève ?
    Merci pour votre réponse

  3. Bonjour,
    Je suis très tentée par l’étude de ce livre pour mes CM1-CM2. Je vais partir sur un thème mythologie à la rentrée (déjà fait il y a deux ans avec le feuilleton d’Hermès avec d’autres élèves) et aborder également les JO. J’hésite encore entre le feuilleton d’Hermès que je connais et que j’ai adoré pour introduire la mythologie et celui d’Ulysse… Penses-tu que l’Odyssée d’Izia peut se raccrocher aussi au feuilleton d’Hermès ?
    Merci beaucoup

  4. Bonjour,
    Tout d’abord, je tenais à vous féliciter pour votre extraordinaire travail ! J’ai lu votre livre à mon fils de 8 ans cet été, lui comme moi avons adoré. Aussi, je compte travaillé l’odyssée d’Izia avec mes élèves de CM1 en période 3 tout en travaillant en parallèle la mythologie grecque. Je suis en train de préparer mes prochaines séances de lecture. Afin de savoir combien de chapitres il faudra lire durant une séance ou entre 2 séances, j’essaie de noter tous les parcours possibles mais j’avoue que je m’y perds au bout d’un moment. Je tourne en rond. De ce fait, je me demandais si vous aviez un document comme celui que j’essaie de faire ? Par exemple, une arborescence notant la suite des chapitres selon toutes les possibilités. Autre question, vous auriez un exemple d’évaluation ?
    Merci encore pour votre travail et de nous permettre de voyager avec Izia.

    1. Bonjour et merci beaucoup pour ton retour (je te tutoie comme une collègue et t’invite à faire de même si ça te va). Je suis vraiment contente que le livre vous ait plu et de savoir qu’il sera exploité en classe.

      J’ai bien ce document mais à un format qui n’est pas exportable malheureusement (et ce serait assez illisible car il est bourré de mes notes personnelles). J’ai tendance à le faire « au feeling », c’est à dire que chaque qu’on fait une fiche ou un choix, je regarde combien il faut de chapitres pour arriver à la prochaine activité pour me faire une idée. Si on n’avance pas assez, je lis un peu sur des temps décrochés, comme écrit sur le guide. C’est assez difficile à anticiper parce qu’au-delà des chapitres, il y a aussi la profondeur des débats et des réflexions à mener. La séquence de lecture peut durer 3 semaines voire 4 (à raison de 4 séances d’une quarantaine de minutes par semaine). Elle peut difficilement faire moins si on laisse les élèves débattre, réfléchir et s’exprimer. Je sais que ce n’est pas aussi rassurant et structurant que certaines méthodes clés en mains, mais je n’ai pas mieux à proposer, malheureusement. Il faudrait que je compte le nombre de chapitres pour le chemin le plus court et le plus long mais même comme ça, je ne suis pas sure qu’on arrive à anticiper pleinement. L’idéal, c’est d’avoir au moins un débat, une énigme ou une fiche par séance mais ça ne marche pas toujours selon les choix faits par les élèves je crois.

      Pour l’évaluation, vu qu’ils font les fiches sans mon aide, ça me suffit pour évaluer leur compréhension individuelle.

  5. J’ai commencé cette semaine, je n’ai jamais vu mes élèves aussi motivés par la littérature ☺️ils sont impatients de découvrir les aventures d’Izia! Ils voudraient bien avoir chacun leur livre pour avancer 😜
    Merci pour cet ouvrage ☺️

    1. Oh mais quel retour merveilleux ! Qu’espérer de mieux que des élèves aussi motivés ?! Qui prennent plaisir à découvrir un livre ? Merci beaucoup d’avoir pris le temps d’écrire ces quelques mots. J’espère qu’ils continueront à prendre autant de plaisir au fil des pages. Merci d’avoir pris le temps de laisser ce témoignage !

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