Après mon mémo porte-clés en français, voici un aide-mémoire en mathématiques sous le même format. On a besoin de tant de choses, en mathématiques. La plupart des compétences à acquérir sont très complexes. Elles reposent souvent sur une représentation du nombre solide mais « flexible », des connaissances auxquelles on peut recourir rapidement et de procédures à mémoriser et entrainer. Bref, les mathématiques ne sont de loin pas la discipline la plus facile à enseigner, et pas non plus la plus facile à condenser dans un mémo.

L’utilisation du mémo

J’ai déjà beaucoup détaillé mon utilisation du mémo, en complément de mes leçons, dans l’article dédié au mémo pour l’étude de la langue. Cela étant, à titre de rappel, mon mémo n’a pas vocation à remplacer les leçons plus habituelles. Il ne s’agit pas non plus de se substituer entièrement à la mémoire et aux connaissances de l’élève.

En fait, en classe, l’élève va essayer de faire sans aide, en général. S’il n’y arrive pas, ou s’il a besoin d’une information rapide qu’il aurait oubliée, il a son mémo à portée de main (accroché à la trousse). Si jamais le mémo ne lui suffit pas, soit parce qu’il n’y trouve pas ce qu’il cherche, soit parce que la petite fiche n’est pas assez détaillée, alors il pourra sortir son classeur de leçon.

A la maison, le mémo pourra aider à la révision, éventuellement. Cependant, c’est bien la leçon que je demande de connaitre. Elle est plus détaillée, explicite et présente même quelques QR codes pour regarder des vidéos ou réaliser des jeux de révision en ligne. En bref, le mémo ne peut pas se substituer entièrement à la leçon.

Le mémo de mathématiques en CE2

Le format du mémo

Comme pour son frère aîné, le mémo de français, il s’agit d’un ensemble de petites fiches cartonnées et plastifiées reliées ensemble par un anneau. Plus qu’une leçon traditionnelle, le mémo nécessite un peu de bricolage :

  1. Imprimer sur du papier 160g et plastifier (plastique 80 microns).
  2. Découper chaque fiche au massicot (pour aller plus vite et faire un travail plus précis).
  3. Perforer chaque petite feuille à l’aide d’une perforatrice à un trou.
  4. Rassembler le tout grâce à un anneau de porte-clés (moins coûteux) ou un petit anneau articulé (plus rapide).

De mon côté, j’accroche ce mémo à la suite du mémo d’étude de la langue pour permettre à l’élève de gagner du temps dans ses recherches. Ici, les pages sont jaunes alors qu’en français, elles sont bleues. Les couleurs sont celles utilisées partout ailleurs (affichages, leçons, etc.). L’ordre français/mathématiques est le même que dans le classeur de leçon.

Le contenu du mémo

Comme je le disais, il ne s’agit pas nécessairement de se substituer à la mémoire de l’élève. Il reste important que celui-ci mémorise un certain nombre de résultats comme ceux qu’on trouve dans les tables.

Pourtant, je les ai mis dans ce mémo. Cela pour deux raisons. D’abord, je peux très bien faire des activités sans le mémo, qui permettront à l’élève de réaliser qu’il lui manque quelque chose (ou au contraire qu’il n’a plus tant besoin de son mémo qu’il le croyait). Ensuite, certains élèves restent des irréductibles : incapables de mémoriser ou ne travaillant pas assez pour mémoriser ces résultats. Je souhaite tout de même leur permettre d’avancer dans leurs apprentissages. Qui plus est, certains élèves restent entre deux : la mémorisation est commencée mais pas suffisamment avancée pour servir de prérequis solide à d’autres procédures.

Pour le reste, il s’agit plus souvent d’évocation que d’explications. Le mémo n’est donc pas automatique : il faudra expliciter son utilisation afin que chaque élève puisse s’approprier les représentations sélectionnées.

Côté nombres, j’utilise toujours les représentations comme Picbille et Dédé de la méthode « J’apprends les maths ».

On trouvera donc :

  • Deux pages avec les décompositions additives des nombres deux à neuf.
  • Une pages pour les compléments à dix.
  • Deux pages pour les doubles de un à neuf.
  • Trois pages pour les tables de deux à dix.
  • Une page pour les techniques de l’addition et la soustraction posée, une autre pour les multiplications posées.
  • Une page pour les conversions d’unités de mesure (gramme, mètre et litre).
  • Une page pour l’heure et les durées.
  • Deux pages pour les polygones et le vocabulaire du cercle (auxquelles on peut ajouter la page « solides »).

Il manque encore une page pour les solides, qui viendra un peu plus tard, dans un fichier séparé.

Les fichiers

Il s’agit d’un fichier au format A4, sur deux pages. Les deux pages permettent de réaliser trois porte-clés, par soucis d’économie de papier et de plastique. Selon votre nombre d’élève, vous risquez donc d’avoir des restes, qui pourront servir pour un nouvel arrivant ou l’année suivante.

Mémo porte-clés en mathématiques

Si vous le souhaitez, j’ai aussi créée une page « solides » pour ce mémo, que vous pouvez ajouter.

Mémo porte-clés - solides

Vous avez aussi la possibilité d’ajouter une première page, si vous avez décidé, comme moi, de rassembler le mémo de français et le mémo de mathématiques.

Mémo français et maths - première page

  • A moins que les documents modifiables ne soient déjà à disposition dans l'article, je ne les fournirai pas. Il n'est donc pas utile de me les demander.
  • Aucun de mes partages n'a la prétention d'être parfait (et surtout pas les longs articles). N'hésitez pas à me signaler les coquilles via le formulaire de contact.